Bernard Tapie était invité ce Dimanche 31 Janvier, sur le plateau de « 20h30, le dimanche ». L’invité s’est confié par rapport à son combat contre la maladie.

Ayant été à la tête de l’Olympique de Marseille par le passé, Bernard Tapie mène un combat coriace contre un cancer de l’estomac. En effet, et selon lui, nous sommes tous égaux face à la maladie : « Je vais vous dire : s’il y a une chose en France, en général, et sur la santé en particulier, c’est que vous ne pourrez jamais convaincre un grand professeur de vous donner un truc s’il n’est pas capable de l’avoir pour votre voisin qui est personne. Ils ont cette éthique-là ! Et ce n’est qu’en France que vous avez ça ! »

Bernard Tapie : une lueur d’espoir

Malgré son combat acharné et épuisant, son optimisme en a touché plus d’un. Il n’hésite pas à soigneusement formuler quelques conseils : « La tête, elle aide, mais la vérité c’est que c’est un combat intérieur. Entre qui et qui ? Des tumeurs qui vous sont hostiles, mais qui sont les vôtres, ce n’est pas un virus, et votre système immunitaire. Comment fonctionne-t-il ? À l’énergie ! Si l’énergie que vous avez est plus forte que l’énergie de votre tumeur, vous allez gagner. Et pour avoir de l’énergie, il y a un moyen : c’est de faire de l’exercice ! »

Selon lui, c’est cet optimisme et cette énergie que l’on adopte face à la maladie qui fait toute la différence. Il ira même jusqu’à encourager les activités physiques pour préserver un moral solide.

LIRE AUSSI :  Greg Yega (Les Marseillais) défiguré avec une chirurgie esthétique

Bernard Tapie a également souligné combien le soutien de ses proches y est pour beaucoup. Il n’hésite d’ailleurs pas une seule seconde lorsque la question lui est adressé.

Son épouse Dominique joue aussi un rôle colossal pour préserver le bien-être de l’ancien député. Il déclare à ce sujet : « Elle est très partie prenante, à tout. Elle ne se dit pas que moi je fais les choses et elle non. Chaque fois qu’il y a un problème, c’est ‘dis-moi qu’est-ce que tu penses de cela ?’ »

Au final, et après avoir subi plusieurs séances de chimiothérapie, l’ancien ministre avoue envisager toutes les solutions qu’on lui propose. Sa détermination à vaincre la maladie le pousse à essayer des méthodes telles que l’aromathérapie et la mésothérapie. Il confie : « J’en suis qu’on attend, on cherche… Les traitements qui étaient efficaces ont fait leurs preuves. J’avais perdu 75% de mes tumeurs et, en deux mois, elles avaient doublé avec des métastases. »

Tu as aimé cet article ? Parles en sur les réseaux sociaux !


Tu as aimé cet article ? Parles en sur les réseaux sociaux !